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Les partenaires de la Villa Marthe

Les salades et tomates de chez Christelle et Luc à l’Ileau

2 Juin, 2014
Cette semaine, Christelle et Luc nous ont reçus chez eux à L’ileau. C’est en plein champ que la rencontre à lieue. Ils nous font partager leur passion de l’agriculture et nous transmettent leur savoir.

Bien qu’ils cultivent de multiples légumes, ce qui attire notre attention est la salade. Croquante ou fondante, fine ou épaisse, rouge ou verte, la diversité de leurs salades en séduira plus d’un. Afin d’accompagner nos planches de charcuterie, nous avons le choix entre l’incontournable rougette, l’atypique hussarde, la finesse de la laitue et la généreuse feuille de chêne.  Sans oublier la sucrine, pour les plus gourmands, qui révèle un aspect sucré et très croquant.

Nous vous réservons de belles compositions de verdure avec pour seule règle : mélanger les couleurs et les textures ! Des petites notes de ciboulette, persil et vinaigre balsamique viendront ponctuer le tout.

Vous pouvez retrouver tous leurs légumes sur les marchés de Saint-Pierre et Domino ainsi que leurs conseils pour réussir toutes vos recettes.
Un joli champ coloré : toutes les variétés de salades poussent sur une même « planche » .                         
Les lapins donnent du fil à retorde à Luc et Christelle ; ils grignotent les feuilles de salade. Heureusement elles se reconstituent seules par la suite. 

La salicorne de Sophie et Bernard Montauzier

21 Mai, 2014
La réputation de l’île d’Oléron est en partie basée sur ses produits de la mer. Nous vous proposons cette semaine de découvrir la Salicorne.

Sophie et Bernard Montauzier, ostréiculteurs au Château d’Oléron nous dévoilent les secrets de cette plante comestible lors de la visite de leurs marais.

Afin de retrouver ce produit dans nos assiettes l’été, Sophie récupère les graines en septembre une fois la montée à fleur des plantes achevée. Il s’agit donc de pousses annuelles.  

Les graines de Salicorne sont semées dès le mois de février. Sophie veille à ce que le taux de salinité de l’eau ne soit pas trop élevé car il s’agit d’une plante très sensible au sel.  

Par an on dénombre 4 coupes que l’on met ensuite en bocaux. La première coupe est essentielle car elle permet à la plante de se ramifier. Des marais artificiels sont recréés chaque année une fois la germination terminée ; on insère de l’eau douce qui se mélange à l’eau salée.          

Sophie et Bernard travaillent la salicorne mais aussi produisent du sel et élèvent des crevettes afin de diversifier leur activité. Les ostréiculteurs faisant fasse à une forte mortalité des huîtres diversifient leur production en travaillant de manière différente leurs marais.

Sophie possède 3 marais comme celui-ci pour faire pousser la Salicorne

Où les trouver : Leur petite cabane très sympathique se situe au Château d’Oléron à côté du fort pâté. Vous pouvez leur téléphoner au 05 46 75 22 49

Conseil Oléronais pour une dégustation réussie : Huîtres + pain frais agrémenté de grillons charentais + salicorne croquante conservée dans du vinaigre.    

Des mauvaises herbes poussent aux côtés de la Salicorne, il est nécessaire de les enlever manuellement pour ne pas qu’elles se mélangent lors de la récolte.

Les Vignerons d’Oléron

6 Mai, 2014
Visite avec Pierre-Luc, directeur de la coopérative des Vignerons d’Oléron à Saint Georges d’Oléron.  

Le vignoble oléronais a beaucoup évolué. Il est passé d’une production quasi dédiée au Cognac avec un encépagement majoritairement de Ugni Blanc et de Colombard à un mix entre cépages pour la production du Cognac et ceux comme le cabernet sauvignon, cabernet franc, merlot… pour la production de vins de pays. Cette évolution est le fait de maladie et des crises successives du Cognac. Le vignoble s’étendait sur environ 1000 hectares.               

La coopérative des vignerons représente aujourd’hui à Oléron 320 hectares, soit plus de la moitié de la surface viticole de l’île. Les vignerons assurent la production en vin, pineau et cognac de 50 adhérents. Chaque viticulteur cultive ses propres vignes et suit un cahier des charges rigoureux. Après la récolte les raisins sont déposés à Saint-Georges où ils sont vinifiés avant d’être commercialisés.

La coopérative se présente de la manière suivante : la cathédrale, immense bâtiment de béton, dans laquelle les raisins sont pressés dans cinq imposants pressoirs puis répartis en fonction des cépages et terroirs dans différentes cuves.

A l’extérieur on trouvera les vins pour la distillation et à l’intérieur les vins de pays et les tonneaux de vieux pineaux.   Il est important de souligner que seuls les cépages Ugni blanc et Colombard vont entrer dans le processus de distillation car ce sont des vins très acides et peu alcoolisés. On les appelle les vins à distiller car ils ne sont pas faits pour être dégustés. Ils servent à produire une eau de vie pure et sans défaut.

La première distillation engendre une transformation du vin passant de vapeur d’alcool à l’état liquide. Puis, lors de la deuxième distillation l’eau de vie va monter à 70% de taux d’alcool. De là, soit elle est destinée à produire du cognac et sera alors stockée dans des fûts de chêne, soit elle est coupée avec du pur jus de raisin pour le pineau (a base de Merlot pour le rouge et Ugni blanc pour le blanc). Les oleronais et les visiteurs connaissent tous très bien la référence phare qu’est le pineau Soleil d’Oléron qui depuis 80 ans égaye nos étés. Il viendra ensoleiller nos planches de dégustation. Du blanc ou du rouge, l’essentiel est de le déguster bien frais !    

Les vins sont destinés à être bu localement et ils connaissent d’ailleurs un franc succès. La gamme récente des perles propose une qualité gustative élaborée qui se marie à merveille avec notre charcuterie. 

L’oignon de Saint Trojan – Le Saint Turjan

21 Mai, 2014
Superbe initiative débutée il y a quatre ans autour de passionnés!

C’est M Frelin, président de l’association de l’oignon de Saint Trojan – Le Saint Turjan, qui nous rejoind à la Villa Marthe pour nous parler de ce projet. Le Saint Turjan est un petit oignon rosé qui poussait dans le Sud de l’ile et qui faisait vivre de nombreuses familles maraîchères au 18 19ème siècle.

L’association s’appuie sur 9 producteurs locaux pour faire produire cet oignon mi doux à la forme de toupie.

Il connait un tel succès que la production de l’année dernière s’est vendue très rapidement.  L’association organise début Mai la fête du Saint Turjan pour mettre en avant ce produit local. Cet année la production s’avère difficile étant donné les difficultés d’accéder aux champs suite à l’hiver très pluvieux que nous avons connu. 
 

Grâce au dynamisme de l’association nous avons désormais quelques pieds d’oignons qui poussent dans notre jardinière d’aromates! Nous espérons pouvoir très bientôt les faire découvrir dans nos salades et nos charcuteries. Toute l’équipe est très heureuse de participer activement à la mise en avant de cette initiative.
 

Evenements

En construction

4 Avril, 2014
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